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Nous avons pris connaissance des termes du droit de réponse de Dan LAMPEL, l’instigateur de l’expédition meurtrière dont a été victime Said BOURARACH, tels que publiés par LIBERATION dans on édition du 24 juin 2010.

 

said b.

Dan LAMPEL ne se contente pas de contester le caractère raciste de son crime ou son tempérament violent, mais il ose accabler sa victime en des termes odieux et insensés : « Saïd Bourarach n’a pas été « tabassé » et « tué » en « raison de ses origines » au contraire, à la suite d’une bagarre dans laquelle Saïd Bourarach, armé et accompagné de son chien, avait sa part de responsabilité... »


Ainsi, Said BOURARACH était « coupable » d’avoir interdit, conformément à ses obligations professionnelles, l’accès d’un magasin qui venait de fermer.


Ces propos révèlent la véritable personnalité de Dan LAMPEL qui, en dépit de son incarcération, n’a toujours pas pris conscience de la gravité de ses actes et des conséquences irréparables qui en sont résultées.


Said BOURARACH était également « coupable » d’avoir porté, légalement dans l’exercice de ses fonctions, une simple bombe lacrymogène, laquelle s’est révélée inefficace face à une horde d’individus armés, violents et bien déterminés à en découdre avec lui.


Cette tentative de justifier publiquement et en ces termes son crime constitue une provocation gratuite de la famille de la victime, une insulte à la mémoire de Said BOURARACH et surtout un défi à la société en général et à l’institution judiciaire en particulier.


Et si l’argumentation de Dan LAMPEL devait inspirer les grands criminels de notre temps, qui pourront mettre en parallèle leurs armes de guerre avec celles que les agents de l’Etat portent légitimement dans l’exercice de leur fonction ?


Dan LAMPEL est violent, insolent mais pas sot. Il sait qu’il peut tout se permettre : de la plus ignominieuse des argumentations jusqu’à la version des faits des plus grossières, dès lors que la victime s’appelle Said BOURARACH et que lui-même peut désormais bénéficier des services de la propagandiste Caroline FOUREST, avec de surcroît l’appui d’un « grand » journal du soir qui n’a préservé de son prestigieux passé que le nom.


En effet, dans son édition du 28 mai 2010, le MONDE a publié un article, non pas de son chroniqueur judiciaire, mais de Caroline FOUREST, spécialiste autoproclamé de l’intégrisme islamiste, soutenant en violation de la vérité commune la plus élémentaire que « Son blouson ayant été retrouvé sur une berge, sec, tout porte à croire que le vigile l’a retiré avant de se jeter lui-même dans le canal de l’Ourcq... »


Rendons « hommage » à DAN LAMPEL, il reconnaît implicitement sa part de responsabilité dans la mort de Said BOURARACH pendant que Caroline FOUREST LE DISCULPE TOTALEMENT !!!


S’il appartient à la justice, à laquelle nous renouvelons toute notre confiance, d’éclaircir les circonstances de la mort de Said, les acteurs sociaux pourraient-ils s’interroger quel lien existerait-il entre le crime et le domaine de prédilection de Caroline FOUREST, pourquoi son intervention ? Pour quelles fins et à l’instigation de qui ?

 


Communiqué de Madame Nathalie POTIGNON et de la famille BOURARACH

18 juillet 2010

Tag(s) : #Islamophobie

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